Qu’est ce qui fait un bon courtier d’assurance ?
Le courtier d’assurance est avant tout un indépendant de l’assurance.
Il doit être reconnu et inscrit à l’ORIAS (Organisme pour le Registre des Intermédiaires d’ASsurances) pour exercer.
Il n’est pas le mandataire d’une compagnie d’assurances (soit agent d’assurances) mais est juridiquement le mandataire de son client.
Ceci lui confère notamment une obligation d’information et de conseil.

De fait donc, il travaille avec plusieurs compagnies d’assurances et représente auprès d’elles son client.
La relation avec les compagnies d’assurances est une relation commerciale, soit basée sur des exigences d’un partenariat durable.
Ainsi, au préalable il y a une sélection des courtiers par chaque compagnie d’assurances et vice versa.

Il y a réciproquement une exigence d’expériences et de compétences. La recherche d’une qualité et non d’un quantité de courtiers par les assureurs. La notion de possibilités, ouverture d’esprit et de service pour les courtiers.
Il s’agit bien d’une affaire de spécialiste dès lors que les compagnies d’assurances vont-elles-mêmes choisir leurs meilleurs éléments pour répondre aux questions / projets pointus de leurs partenaires courtiers.

Ainsi, l’accès aux meilleurs assureurs de la spécialité donnée va fournir au courtier un panel complet et précis des possibilités d’assurances à disposition de son client.

Comment faire un comparatif d’assurance ?
Etes-vous à même de faire un comparatif d’assurance ?

Internet a le mérite de rendre tout non seulement accessible mais aussi facile et possible.  Ainsi, Internet donne du pouvoir à chacun d’entre nous...
On trouve toutes nos réponses sur le web ? Qui dit pouvoir dit responsabilité.. et donc celle de se tromper !

Et en matière d’assurance, chacun reconnaîtra que le risque d’erreur est non seulement grand mais qu’il peut jouer sur des enjeux bien trop lourds à assumer...

Alors pourquoi jouer aux apprentis assureurs ?

Et, pour reprendre le plus connu d’entre eux, Assurland, saviez-vous qu’il est une filiale de COVEA, et donc qu’on y voit une présence accrue des GMF, MMA ou encore MAAF assurances qui en font aussi partie du groupe COVEA ?

Ces comparateurs existent pour le particulier qui recherche le meilleur produit pour lui. Sans s’en rendre compte, c’est lui-même qui perpétue l’usage du « profil du client qui doit renter dans le profil du produit »...

Et pourtant, chacun recherche toujours le sur mesure non ?..  

On y arrive aussi pour les professionnels, pour les indépendants, pour les  TPE et malheureusement pour les créations d’entreprises... (les plus fragiles). 
Pas encore pour les autres entreprises. Car ici, chaque dirigeant entend bien faire valoir sa singularité et sollicite donc réellement un traitement « sur mesure ».
De plus en plus d’études montrent que ne survivrons que celles qui se seront donné les moyens de l’analyse de leurs risques et la gestion de ceux-ci, c’est-à-dire en grande partie leur anticipation ! 

Qui peut faire un comparatif d’assurance ?
Le courtier d’assurances est un indépendant au service de son client.
Pour apporter le meilleur service mais aussi et d’abord pour ne pas se tromper dans son analyse de la situation et des besoins, il doit être précis.

Toute erreur engage sa responsabilité et il peut facilement être mis en cause pour cela.

Chacun sait que « le diable est dans le détail »... surtout en matière de contrats en général et d’assurances en particulier.
Qui lit les Conditions Générales du contrat et en connaît les subtilités ?
Qui sait l’impact de tel mot, telle phrase ou encore de telle case cochée dans la proposition ou encore les Conditions Particulières du contrat ?
Et enfin, qui comprend le sens des expressions ou tournures juridiques nécessairement employées ?
Que peut faire un novice de l’imbroglio entre les Dispositions Particulières, Les Dispositions Générales, les Conventions spéciales, les Annexes, les avenants … ?

Le non sachant va se contenter de comparer les seules propositions ou « devis » reçus qui ne reprennent que les éléments commerciaux du contrat à savoir garanties et prix.
Jamais ces seules informations ont été suffisantes à un seul sinistre.

Tout cela est affaire de spécialiste et le courtier est par définition celui-là. 
Le sens du détail est inhérent à sa fonction. Il sait que le détail fera la différence… pour le jour où on l’appellera en cas de sinistre ou encore de souci … inimaginable par le client jusqu’ici. 

Comment savoir si je suis bien assuré ?
Seul un courtier, spécialisé de surcroît peut répondre à cette question. Pour au moins TROIS raisons majeures :
  • Parce que son expérience et sa spécialité lui donne un vaste horizon de ce qui existe tant sur le marché du client que sur le marché de l’assurance associé.
  • Parce qu’il a la connaissance des facteurs clés d’analyse d’un contrat d’assurance mais avant de l’activité exercée par le client.
  • Parce que son devoir d’information et de conseil l’oblige à être exhaustif dans le compte rendu de son intervention.
Ainsi, sur un simple rendez-vous, il pourra faire avec vous un audit rapide de la situation et vous présenter les éventuelles améliorations qu’il envisage de vous proposer si vous lui donnez mandat pour intervenir.
Comment bien choisir son contrat ?
Il faut laisser tomber l’idée qu’un client puisse se faire objectivement et en compétence sa propre idée du «bon contrat». Pour lui et en général. Sauf si celui-ci a un passé dans le métier de l’assurance bien sûr, voire un homme de l’art intégré dans l’entreprise. Le plus souvent on parlera alors d’un «gestionnaire des risques».

Le courtier est lui aussi l’homme de l’art des contrats d’assurances. De l’extérieur, il peut agir alors encore plus librement.

Il est de plus juridiquement le mandataire du client. Ce qui veut dire qu’il lui incombe de trouver pour vous le meilleur contrat en fonction de vos objectifs mais aussi des réalités, voire contraintes d’un marché de l’assurance de plus en plus vigilant sur les risques et les préventions nécessaires associées.  Sa responsabilité est ainsi engagée vis-à-vis de vous lors de ses interventions (proposition, gestion des demandes, ..) et doit vous donner alors toutes les données d’aide à la décision.

Comment fonctionne l'assureur ?
Commençons par une vérité qu’il ne faut jamais oublier; le vrai décideur, celui qui fixe les règles et les limites reste bien l’assureur.

Pas le courtier qui s’en accommode en connaissance de cause et avec astuce. Encore moins le client qui représente au vu de l’assureur plus un potentiel danger sinistre qu’un chiffre d’affaires de plus. Car l’évolution du CA sur un marché en place est le dernier objectif d’un assureur dont la vision est a minima nationale, a maxima mondiale.

Sa rentabilité dans le temps, avec ses clients en portefeuille dont il a la connaissance du fonctionnement et des résultats, est pour lui une valeur bien plus présente.

Il se doit la protection de son portefeuille. Pour lui et pour ses clients pour éviter notamment des majorations excessives.

Ainsi, la priorité dans l’analyse d’un « nouvel entrant » se résume plutôt à « Est-ce que ce prospect est en mesure d’améliorer ou non les résultats de mon portefeuille ? ».
Quels critères clés pour les assureurs ?
Là encore, non seulement il est primordial de les connaître, et en totalité, mais il s’agit bien d’une affaire de spécialiste.

Il appartient donc au courtier d’être performant dans les critères que chaque compagnie d’assurance aura comme exigence.

Si à 80 % ceux-ci seront les mêmes, c’est bien la perception des 20 % qui diffèrent d’un assureur à l’autre qui aidera tous (le courtier et son client) à trouver la meilleure option.

Bien entendu, seule la transparence alors est de mise. Autant le courtier doit donner la compréhension de ces critères à son client, autant ce dernier doit livrer la totalité et l’exactitude des informations que le courtier ne manquera pas de solliciter.

Cette relation de confiance qui doit immanquablement s’instaurer est le prix de la réussite du duo !

L'essentiel de l'assurance

 

Assurances essentielles

Assurances obligatoires

(Principalement Assurances de Responsabilités)

 

 

Assurances de dommages aux biens

 

Assurances de

Responsabilités

Assurances Générales

Assurances spécifiques

Tous Dommages

Sauf

 

Avec Extensions :

Pertes d’Exploitation

Carence de fournisseurs

Pertes de Loyers

..

 

 

Multirisques

spécifiques :

 

Immeuble

Bureaux

Commerce

Habitation

Transport :

Terrestre

Maritime

Aérien

Fluvial …

 

Marchandises

transportées

 

RC Exploitation

RC Professionnelles



RC produits :

Avant livraison

Après livraison

 

RC professions réglementées

(conseil, immobilier, finance, assurance, …)

 

DO, CNR

Complémentaire d’ouvrage

 

Bris de Machine,

Tous risques Informatiques

RC Dirigeants

 

RC Employeurs

RC Décennale :

- Entreprises BTP

- Maîtres d’œuvre, BET

- Fabriquant d’EPERS ….

Tous Risques Chantier

Tous Risques Montage Essais

 

Défense & Recours

Protection Juridique

 

RC Automobile (flotte, engins de chantier, …)

 

Quand puis-je résilier mes contrats d’assurances ?
Hormis quelques exceptions (loi HAMON notamment) comme toute règle « à la française » votre contrat dispose de ce que l’on appelle une date annuelle d’échéance anniversaire.
Autrement dit, vous pouvez résilier votre contrat une fois par an, à la date fixée sous cette appellation, le plus souvent réduite à « date d’échéance » ou « date anniversaire ».  Celle-ci peut être la même (jour et mois) que la date d’effet du contrat. Pour des contrats professionnels, on la fera le plus souvent coïncider avec la date de clôture d’exercice comptable. Du moins on devrait …

Là aussi, vous serez surpris qu’il est de moins en moins évident de trouver facilement cette date sur les contrats; ce qui favorisent les assureurs…

Mais cela n’est pas suffisant à savoir pour espérer mettre fin à un contrat.

Comme tout contrat aujourd’hui, il est fixé un délai de préavis dans le but évident de prévenir de son intention et de permettre à l’autre partie de « prendre ses dispositions ».  Ce délai de préavis est valable dans les deux sens. L’assureur doit aussi respecter ce préavis s’il décide de mettre fin au contrat (en raison des sinistres, parce qu’il ne veut plus assurer la profession que vous représentez, ..). 

Là encore, si pour des raisons règlementaires au départ, on remarquera un délai de préavis de deux mois le plus souvent, il peut être fixé à trois mois voire plus par certains assureurs et dans certains cas spécifiques … comme encore rarement un mois.

Vous constaterez encore que ce délai de préavis n’est pas forcément clairement mentionné…

Au final, s’il est d’usage de le faire par lettre recommandée, comprenez-bien qu’il faudra prendre soin de le faire donc AVANT le délai de préavis de la date d’échéance… Une fois de plus, gérer c’est anticiper...

Comment résilier mes contrats d’assurances ?
Avec tout ceci, comment puis-je être sûr du bon préavis ? Du bon timing ?
Et que faut-il donc dire ET mentionner dans ce courrier recommandé ?
Est-ce vraiment nécessairement ou systématique en recommandé ?
Et à qui dois-je l’adresser ? Au courtier actuel ? A l’agent général ? Et A l’assureur ?  A quelle adresse exactement ?

Chaque cas devra être considérer par votre conseil en assurances.
Même pour ce geste a priori simple, il vaut mieux prendre l’avis du futur courtier qui prendra peut-être le soin de la faire pour vous …

Quand dois-je renouveler mes contrats d’assurances ?
Cette question est plus vaste. Dans le terme « renouveler » on peut comprendre résiliation bien sûr mais aussi re négociation des prix, réajustement des conditions et garanties, changement d’assureur, changement d’intermédiaire (agent ou courtier), changement de contrat mais chez le même assureur, …
Bref, il y a là aussi beaucoup d’options possibles. Mais laquelle retenir et pourquoi ?


Dans un monde qui bouge vite pour tous ; il est une réalité à connaître du monde de l’assurance : Après 3 ans sans aucune remise en cause de votre contrat d’assurance, vous avez 80 % de chances qu’il ne soit plus adapté et/ou trop cher.
« Plus adapté » veut dire pour les assureurs, soit qu’il ne correspond plus à la réalité du risque de l’entreprise, soit qu’il existe depuis de meilleurs contrats sur le marché de l’assurance.

C’est le risque le plus fort aujourd’hui dans le monde de l’assurance.
En effet, au regard des nécessaires évolutions permanentes que doivent faire les entreprises pour s’adapter (on parle « d’agilité ») et plus encore les sociétés récentes dont le business model est en perpétuel mouvement, il est vital que votre courtier vienne UNE FOIS par AN au moins faire le point avec vous et définir tout d’abord vos nouveaux risques et le cas échéant les ajustements de vos contrats.

Et si vous n’avez pas vu votre assureur depuis trop longtemps, il est temps de faire appel à COURTEAL ! 

GLI : Comment assurer moins de 100 lots ?

Les gestionnaires d’un petit portefeuille de biens immobiliers (moins de 100 lots) ont énormément de difficultés à trouver un assureur, et tout autant à le conserver !
Un grand nombre d’entre eux ne peuvent se développer, faute de pouvoir proposer à leurs clients une garantie de loyers impayés (GLI).
Et les agents immobiliers qui souhaitent se développer sur ce secteur de fidélisation, mais aussi de revenus récurrents, sont vite refroidis par les réponses des assurances.

Sauf à faire valoir un potentiel pré-contracté (avec un promoteur par exemple, un rachat-fusion d’un autre cabinet, ..)  il est quasi-impossible de trouver un assureur pour les garanties de loyers impayés (GLI).
En effet, mathématiquement, le montant total d’un seul sinistre peut à lui seul rendre le contrat de l’assureur déficitaire. Soit un seul sinistre sur 100 lots assurés; ce qui est rare, encore moins durablement avec un impayé qui peut traîner des années, comme le savent les Gestionnaires de Biens.

En conséquence, vous risquez de devoir expliquer à vos clients que les garanties de loyers impayés cessent faute d’assureur partenaire et de laisser une image négative du cabinet et de votre travail. Et aussi bien sûr de perdre ces clients !

Là-aussi, des solutions, des astuces existent.. Pas nombreuses, pas forcément dans l’univers assurantiel pur et dur.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter.  

Pour l’option de Vacance Locative (VL), le raisonnement mathématique est lui aussi sans appel.
Un taux de 2 % présenté par l’assureur revient à dire qu’au maximum 2 logements sur 100 sont inoccupés pour un équilibre de la garantie.
Soit un taux de remplissage moyen et permanent de 98 %  … là aussi ce que les gestionnaires savent impossible.

Ce raisonnement simple mérite d’être plus détaillé et plus soutenu lors d’un entretien pour entrevoir des solutions.

RESPONSABILITE des DIRIGEANTS d’ENTREPRISES
Quels sont les dirigeants concernés ?
  • Toute personne physique Dirigeant de droit dans l’entreprise, soit les gérants, PDG, DG, les administrateurs ou les membres du conseil, ou comité, de surveillance,
  • Toute personne physique reconnue Dirigeant de fait par un tribunal (Ex : directeur d’agence, directeur RH, Directeur commercial, directeur d’usine, d’un centre de profits) 

Qui peut vous demander des comptes ?
  • Les actionnaires,
  • L’administrateur judiciaire,
  • Les employés,
  • Les pouvoirs publics,
  • Les concurrents,
  • Toute personne ayant intérêt à agir …

Que peut-on vous reprocher ?
  • Toute faute de gestion (information financière inexacte, investissements disproportionnés, poursuite d’une activité déficitaire, …)
  • Tout non-respect
  • Des lois en matière sociale, fiscale, concurrentielle, sanitaire, …
  • De la réglementation de votre profession, activité
  • Toute violation des statuts (non-respect de l’objet social, dépassement des pouvoirs en matière d’investissement...).

Pour le savoir

contact@courteal.fr

06 85 36 43 61