FIN de la GRL - Comment transférer efficacement ?

GUL enterrée, GRL supprimée, la GLI s’impose durablement.Avec la fin de la GRL au 31 décembre 2015, cumulée à la fragilité des portefeuilles déjà en place se pose la question du transfert vers les contrats GLI.Tous se disent qu’il sera temps de voir cela en septembre octobre - le contrat GRL étant bien souvent plus stable que celui de la GLI – pour un changement « sec » au 1er janvier uniquement.En fait, il sera trop tard pour mettre en place des solutions bien plus souples et sécurisées pour vous et vos clients.

RESILIATIONS INTEMPESTIVES

Dans cette même rubrique en novembre 2014, nous faisions état du durcissement du marché de l’assurance en matière de Multirisques Immeubles (MRI), du rétrécissement de solutions qui en découlent et même des restrictions qui allaient en découler à l’encontre des résidences plus sinistrées que la moyenne, acceptable par les assureurs. Nous devons avouer qu’une fois plus il est difficile de se faire entendre, même auprès de nos plus fidèles et reconnaissants clients.

décennale: Des majorations répétitives

Fin 2013, la grande majorité des entreprises du BTP ont dû subir de la part de leur assureur une majoration jusqu'à 40 % sans distinction ou sélection.Fin 2014, l'histoire se répète. Même si les majorations se lissent un peu plus, on dépasse les 50 % sur deux ans pour une grande partie des acteurs du BTP.   Et toute demande d'extension pour une nouvelle activité est l'occasion pour les assureurs de majorer l'ensemble du contrat. Ces pratiques sont malheureusement anti sélectives, de telles sortes que là encore les bons professionnels payent pour tous.   

MRI : Des majorations à prévoir

Depuis quelques années déjà, nous assistons à une augmentation des sinistres et une diminution des solutions assurance.Tous les assureurs durcissent nettement leur position, sans exception.Vous devez dorénavant considérer inévitablement les 4 leviers suivants :

Le bâtiment est à l'image de l'économie.

Le bâtiment est à l'image de l'économie. Nous le savons tous "quand le bâtiment va, tout va". Et l'inverse aussi. La crise du logement est inhérente à tout cela.